COMMUNE : NEVACHE      Modèle de lettre de contestation : Cliquez ICI
Vos représentants sont :
ADOLPHE FabienneOlivier
GARCIA André
suppléant L'HELGOUAC'H Jean Louis
Compte-rendu de la réunion du 1er mars 2007
Les fortes chutes de neige de ce jeudi 1er mars 2007 n'ont pas dissuadé la quarantaine d'habitants de la commune de NEVACHE de répondre à l'invitation de Bernard JONQUERES, Président de l'association EAU SECOURS BRIANCONNAIS qui tenait sa première réunion décentralisée à NEVACHE.
L'assistance était représentative de tous les hameaux de la commune. De plus, des propriétaires de résidences secondaires avaient souhaité se joindre aux résidents permanents.
Après avoir remercié le Maire de NEVACHE pour le prêt de la salle polyvalente, Bernard JONQUERES a rappelé la philosophie de l'association ainsi que son objet. Jean-Pascal ADOLPHE, administrateur et habitant de PLAMPINET a insisté sur le fait que les services de l'assainissement doivent être des services publics déclarés indispensables à al santé publique et non des services à caractère industriel et commercial"
Olivier SPAGGIARI, également administrateur et habitant à VILLE HAUTE, a insisté sur le fait que l'eau est un bien de l'humanité et qu'il y quelque chose d'indécent à vouloir faire d'un élément indispensable à la vie une simple marchandise, source de profit. Il rappelle que sur les trois derniers exercices comptables, la SEERC, a dégagé un bénéfice de près de cinq millions d'Euros !!!
Par ailleurs, et c'est l'élément le plus important, la lecture des délibérations tant municipales que communautaires prouvent, à l'évidence, que les intérêts des usagers et consommateurs d'eau n'ont jamais été pris en considération. Ceci s'est vérifié lors de la réunion d'information organisée par le Président le la CCB le 29 septembre 2006, réunion au cours de laquelle Monsieur BAYROU s'en est tenu au seules compétences techniques de la SEERC et au fait que le prix moyen d'eau m3 assaini était un des moins cher de la Région PACA. Il a tout simplement oublié de dire que pour les habitants de NEVACHE, le prix le prix du m3 assaini augmenterait de 5850 % d'ici à 2012. C'est, entre autre sur ce motif que certains habitants de la commune de NEVACHE ont introduit un recours gracieux auprès du Maire de la commune. 
Au cours de ce débat, Jean-pascal ADOLPHE et Olivier SPAGGIARI ont souhaité mettre l'accent sur certaines dépenses de la CCB qui, à leur sens, sont en total décalage avec les réels besoins des contribuables : coût du logo de la CCB à 13.557 €, envoi de sacs aux couleurs de la CCB au 90.000 foyers de la CCB et affranchis à 2,11 ce qui représente un coût global d'affranchissement de l'ordre de près de 20.000 €, achat par la CCB à la Mairie de BRIANCON des nouveaux communautaires pour une somme colossale, inauguration à grands renforts de communication une semaine avant le premier tour des élections cantonales des salles Cybersat qui ne servent qu'à une infime minorité d'utilisateurs alors que les habitants de NEVACHE, particuliers et professionnels du tourisme sont toujours dans l'attente de l'arrivée d'un système de haut débit, création sur NEVACHE dans le cadre de l'Organisation Grand Site piloté par la CCB d'un parking de 95 places pour un montant global de 274.709 € ce qui représente un montant à la place de 2.891 € pour une réalisation qui est tout à fait inadaptée et qui correspond en rien aux attentes des habitants de NEVACHE.
Tous ces exemples en lien avec le dossier de l'assainissement montrent, à l'évidence, l'écart énorme entre ceux qui décident à la CCB et les véritables aspirations des habitants de NEVACHE et des communes relevant de la compétence de la CCB.
La réunion s'est terminée sur les interrogations légitimes des habitants sur la gestion de l'eau de la commune qui, jusqu'à présent fonctionne en régie sur le mode du forfait. Faute de débat organisé sur l'initiative du maire de NEVACHE, l'antenne névachaise de l'association EAU SECOURS BRIANCONNAIS pourrait se saisir de cette question pour organiser un nouveau débat aussi constructif que celui de cette soirée.